Pub pour un clic !

Mes « chemins de lecture » – comme tous les nouveaux articles publiés – sont désormais à suivre désormais sur danielchaizedotcom.wordpress.com BIEN NOTÉ ? Pour être prévenu à chaque parution, le geste simple simple, unique et efficace, cliquer sur « S’abonner pour suivre ». Ce nouveau site se substitue à celui-ci et il reprendra à terme toute l’histoire. Une obligation suite à des problèmes techniques. Si vous avez aimé daniel-chaize.com vous aimerez danielchaizedotcom.wordpress.com Bonne journée et bon clic !

Pour avoir les infos avec les photos, cliquer sur « S’abonner pour suivre » sur le nouveau site

Bien sûr vous savez que le plus simple pour suivre mon nouveau blog est… d’y aller. C’est danielchaizedotcom.wordpress.com et SURTOUT de cliquer sur « s’abonner pour suivre ». Et ensuite, vous êtes prévenu à toute nouvelle publication ! Facile, non ? Et intéressant ! Oui, c’est la phase de publicité de lancement et je ne néglige rien. Comme ça vous n’auriez pas rater Arditi et le guichetier de la Ratp dans la nouvelle rubrique « Cocorico ! ». Bonne lecture et bon clic.

MARS ET ÇA REPART ! NOUVELLE FORMULE

Dernier article sur ce site.

En effet, depuis des mois mon site daniel-chaize.com hoquetait. Disparitions et résurrections se succédaient avec des amputations aléatoires. Compte tenu de ma « haute maîtrise » technique, ce qui devait arriver arriva, c’était écrit. En fait plus rien n’était écrit ou presque. Je passe vite sur la nature des dégâts – nombreux – pour simplement dire que je ne pouvais plus attaché des images. J’ai donc créé un nouveau site avec une nouvelle mise en page où les photos apparaissent quand on clique sur l’article que l’on veut lire.

Avec danielchaizedotcom.wordpress.com * en cette fin de mars, ça repart.

Quoi de neuf ?

L’intitulé devient « Vu(es) de Montreuil », tout simplement. En effet mon regard sur les ailleurs est nécessairement marqué par ma vie montreuilloise. Quant à Montreuil, j’aime toujours en révéler les qualités nombreuses et ses manques qui ne le sont pas moins. Et cela sans négliger un ton où je laisse cours à mes emportements.

Le bandeau changera régulièrement. Avant il était fixe et pour tout dire figé. Vu(es) se veut d’abord un regard vivant, différent chaque jour qui vient. Les photos et les dessins du bandeau traduiront aussi mon humeur du moment. Pour commencer, en ces fêtes de Pâques, j’ai choisi une photo de juillet 2013 prise lors de la magnifique exposition de Christian Lacroix à l’abbaye de Montmajour. Du sacrifice humble d’un Jésus nu sur la croix aux figures inquiétantes de pouvoir de ceux qui depuis des siècles portent sa parole d’humanité et de fraternité en habits et bijoux d’or de guerriers de la foi, il m’a semblé que Lacroix nous invitait à réflexion.

Les rubriques (Menu Catégories). Elles ont changé et évolueront, de même que les « étiquettes ». Mon ancienne revue de presse « Sunday press » (arrêtée depuis longtemps) revient d’une certaine manière avec Débloc-notes. Sur la base de mes lectures de la presse – nombreuses je crois – elle traduira mes coups de cœur et coups de sang sur l’actualité en ne suivant que le rythme de mes envies et colères qui ne sont pas enfermées dans un calendrier. À noter : toutes les anciennes publications des « Sunday Press » s’y retrouvent même si j’ai conscience que ce n’était pas tout à fait le même objectif (à ce propos ce nouveau site reprendra au fil des semaines tous les articles publiés sur le précédent. Quelques belles surprises selon moi… notamment sur les articles politiques où je ne crois pas avoir mal analysé les tendances de fond). La politique justement dont j’avais annoncé qu’elle ne sera plus un de mes sujets de prédilection amorce un petit retour. D’abord avec la rubrique Mac(h)ronique où je ferais part de mon regard sur l’action de notre président et de son gouvernement. Et puis, même si « je préférerais ne pas »… trop m’y plonger, j’utiliserai la rubrique Politique de temps en temps. Mais surtout pas au jour le jour et en évitant toute réaction à chaud. Côté défouloir pavlovien mon compte twitter @danielchaize suffit amplement. Avec Communication j’ai envie de parler principalement publicité, de son esthétique et de ses messages. On y découvre des réussites, de franches rigolades et des entourloupes. Nouvel entrant avec la rubrique Cocorico ! qui veut mettre en avant des réussites humaines et techniques portées par des Français. Nous verrons, vous verrez…

Il ne vous reste plus qu’à vous rendre sur danielchaizedotcom.wordpress.com et, s’il vous plait, de cliquer sur « s’abonner pour suivre » ce qui vous permettra d’être informé de toute nouvelle information.

Évidemment vos commentaires sont particulièrement les bienvenus et comme toujours j’y répondrais.

* Drôle de nom de site consécutif à un clic hâtif et irréversible ! Je dois encore améliorer mes connaissances techniques.

Pour « Les chaises », il reste encore deux nocturnes

Il est des soirées au théâtre où l’on entre dans le monde rare de la grâce. Un auteur, un texte, un metteur en scène, un décor, une scénographie et des acteurs qui, par un assemblage unique en un accord parfait, produisent un grand cru dont on se souvient toute sa vie. C’était le cas hier soir, pour une salle pleine qui a applaudit à tout rompre durant cinq rappels. Si vous le pouvez, il reste encore quelques rares places, ne ratez pas les deuxième et troisième représentations à la Scène Watteau de Nogent-sur-Marne si proche de ce Montreuil où j’écris ces lignes.

Eugène Ionesco, dans les années 1950, apparaît avec éclat dans le monde théâtral. Il surprend avec un langage renouvelé car il voulait « renouveler la conception, la vision du monde » On ne cessera plus d’évoquer son amour et son jeu avec les mots qu’il entraîne dans des phrases où les lieux communs répétés de nos vies communes, l’humour explosif ou caché donnent alors un nouveau sang à la tragédie dans une représentation inédite. Ionesco avait une règle d’or : « Sur un texte burlesque, un jeu dramatique. Sur un texte dramatique, un jeu burlesque » (Notes et contrenotes, 1962).

Hier soir, en assistant à la mise en scène des « chaises » par Bernard Levy, le théâtre de « l’absurde » ne m’est jamais apparu aussi puissant et simple. J’étais dans un langage contemporain, dans notre monde. Nul effet conceptuel pour nous faire pénétrer dans un autre monde que le nôtre où la clé serait une réflexion approfondie permettant seule de franchir des détours difficiles. Pas d’entrainement particulier pour une conquête d’un Himalaya où l’oxygène viendrait à manquer.

Non ! La simplicité, le vrai, la délicatesse, l’amour et l’humanité se dévoilent naturellement. Pour tout dire, je n’y ai – au premier sens du terme – rien trouver d’absurde, même si notre monde l’est.

Il est écrit, dans le petit texte de présentation que Bernard Lévy « considère moins la pièce comme une « fable poético-burlesque », telle qu’elle habituellement perçue, que comme un texte à prendre littéralement au pied de la lettre ». Avec ces chaises offertes à d’hypothétiques invités, les deux vieillards entament la banale discussion qui est pourtant le message essentiel de leurs vies. Le génie d’Eugène Ionesco transforme les paroles du rien et de rien, ce vide trompeur dominant en une expression lumineuse de nos rêves, désirs et déceptions. Éclairs de notre condition humaine.

Nous comptons nombre d’excellents acteurs de générations différentes qui montent actuellement sur les plateaux français. Mais quelle dose de talent, d’années de travail et d’expérience faut-il pour atteindre cette justesse offerte par Thierry Bosc et Emmanuelle Grangé ? Ils sont de très grands acteurs. Il y a des moments, grâce à leur jeu, d’une intensité qui change la densité de l’air. Nous ne vivons plus que par l’attrait de leur voix, de leur regard. Ils sont là, dans ce décor si bien pensé – une pièce de verre translucide qui – nous ou les (?) place dans un au-delà – passé, présent ou futur ? – dont la ligne de frontière se construit lentement chaque jour. Mais chez Ionesco, elle n’enfermera pas l’individu qui, ici dans « les chaises », restera maître de son destin. Car le poète roumain, bien que tragédien, donne à voir davantage la vie que la mort.

CE SOIR ET DEMAIN.

La Scène Watteau, Place du Théâtre, Nogent-sur-Marne, station RER E Nogent-Le Perreux

Autoroute A4

Au niveau de la Porte de Bercy en venant de Paris, prendre la sortie n° 5 « Nogent-sur- Marne » et rester sur la voie de gauche. La Scène Watteau est à 500 m de la sortie d’autoroute.

RATP

La Scène Watteau est desservie par les lignes de bus suivantes : 114-116-120-210-317. Arrêt : Gare de Nogent-Le Perreux.

Direction Paris (par Vincennes) vers RN34

RER E

Direction Villiers-sur-Marne, station : Nogent- Le Perreux. Le temps moyen du trajet Paris (station Magenta) – Nogent : 20 minutes. La Scène Watteau est juste en face de la station.

RÉSERVATIONS

Par téléphone

Du lundi au samedi de 14h à 19h en composant le numéro suivant : 01 48 72 94 94. Pour les réservations téléphoniques, le paiement par carte bancaire est obligatoire.

En ligne sur notre site

La billetterie en ligne sur notre site internet (www.scenewatteau.fr) sera disponible à partir du 15 septembre 2017.