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  • MC 11, encore 5 jours pour découvrir un quartette pour un trio…

    photo trio   MC 11, encore 5 jours pour découvrir un quartette pour un trio...   culture    Daniel Chaize

    TRIO 2014, quartette et scénario pour trois comédiens à la MC 11 de Montreuil. La mise en scène d’Urszulas Mikos s’appuie sur un texte d’après les pièces les plus importantes de Boguslaw Schaeffer. Comme souvent à la MC11 entièrement tourné vers les textes contemporains, la distanciation et l’incarnation de l’œuvre, par des comédiens toujours excellents, le théâtre interroge la société, nous interroge.

    L’auteur Boguslaw Schaeffer (né en Ukraine en 1929) reste inconnu du grand public. Pourtant il est compositeur, musicologue, fut le premier « happeneur » de Pologne, fondateur d’un nouveau théâtre instrumental, pionnier de la musique électronique, dramaturge et auteur d’une trentaine de pièces parmi les plus importantes et les plus novatrices de l’Après-guerre.

    Urszulas Mikos est la première à faire découvrir ses textes au public français. Elle monte Répétition en 1992, Quartette en 1993 puis Trio en 2000 qui remporte le Grand Prix des 18ème Rencontres Charles Dullin.

    Représentations les 22, 23, 24, 25, 26 avril 2014 à 20h.

    11 rue Bara. 93100 Montreuil. Métro: Robespierre (ligne 9)



  • La messe est dite pour le rosé français

    Verre de rosé   La messe est dite pour le rosé français   sunday press    Daniel Chaize

    La France à sec ! SOS Rosé…

    Sunday PRESS / 2 -

    La France manque de rosé ! Décidemment il est des époques aux couleurs maudites… Et c’est très mauvais pour nos importations puisque qu’il va falloir, selon l’Observatoire mondial des vins rosés, faire appel aux productions étrangères, les vignes françaises ne pouvant plus satisfaire la consommation croissante des Français.

    Libération, 19 et 20 avril.

     (…) Les frontières sont têtues. Comme le roman, elles refusent de mourir. Car, comme le roman, elles racontent l’histoire millénaire des identités. Une identité connue, et assumée, c’est un départ, une confiance pour accueillir l’autre. Une identité niée, c’est une revanche qui se prépare, souvent meurtrière.

    Erik Orsenna dans le un, 16 avril.

     A propos des ses acteurs novices avec lesquels elle prépare son « Macbeth » : (…) « Ils ont de la sensibilité, et cette crédulité nécessaire à l’acteur : il faut croire qu’un texte, ce n’est pas des mots, mais de la vie. L’imagination, ce patrimoine d’enfance, se cultive. Elle est aussi la condition de la compassion humaine. »

    Ariane Mnouchkine dans le Nouvel Observateur, 17 au 23 avril.

    Après la papamobile, la papamania, l’heure est à la papababiole. François 1er ne change probablement pas l’Église comme certains l’attendaient de lui, mais en termes de communication, c’est vraiment une nouvelle ère. Car si le pape fustige « l’idolâtrie de l’argent », celle des babioles à son effigie est en pleine montée au ciel des ventes. Montres, statuettes, tee-shirt, tétines pour bébé… une ribambelle de gadgets assure la promotion pour les fidèles. Jusqu’au nouvel hebdomadaire Il moi papa. « (…) Au départ, le père Federico Lombardi, chef du bureau de presse du Saint-Siège, n’était pas emballé de voir le pape célébré comme une rock star ».

    Juliette Bénabent dans Télérama du 19 au 25 avril – N° 3353.

    (…) Secret, Harald Wohllfahrt refuse de passer à la télévision et préfère rester dans ses cuisines, ce dont ses clients lui savent gré. « Que la cuisine soit devenue une mode, c’est très bien, affirme-t-il. Mais pour devenir cuisinier, il faut travailler de 9h00 à 23h00… Et ça, peu de jeunes l’acceptent. Dans dix ou vingt ans, les grands restaurants auront disparu, il faudra cuisiner autrement. » En attendant, les jeunes apprentis du monde entier frappent à la porte de celui qui a formé pas moins de soixante-dix chefs étoilés.

    Emmanuel Tresmontant dans Le Monde du dimanche 20 et lundi 21 avril.



  • Du cheval, du chant, de la rancoeur… et des cartes au Menu

    Carte alimentaire   Du cheval, du chant, de la rancoeur... et des cartes au Menu   calepin hebdo    Daniel Chaize

     

    Lundi 14 avrilMon royaume pour un cheval. Inédite interview, par Marie-Christine Vernay, d’un cheval de Bartabas au nom du peintre Soutine dans Libération du jour. Il sera du spectacle Golgota au Théâtre du Rond-Point * « Vous êtes arrivé en France dans votre jeunesse. Que saviez-vous du théâtre équestre ? » Soutine : « J’en ignorais tout. Je viens d’un tout autre milieu, plutôt cow-boy, et j’étais destiné à la compétition ou, comme beaucoup de mes compatriotes, à tourner pour des westerns. Je dois dire que je ne suis pas mécontent d’avoir eu une autre destinée. Ici, j’ai la chance de travailler avec des artistes très différents, Ko Murobushi, un autre animal silencieux, et maintenant Andrés Marín, qui m’éclaire sur la culture andalouse. Il m’a parlé de chants qui nous rendent hommage, du martinete sans guitare des gitans forgerons qui nous ferraient et où on entend parfois des sons métalliques. J’ai aussi eu l’occasion de fréquenter des moines tibétains. Curieux… Tout cela est très loin de mes origines noires-américaines. »

    Théâtre du Rond­Point, 2 bis, avenue Franklin­Roosevelt – 75008 Paris. Jusqu’au 11 mai. Renseignements : 01 44 95 98 21 ou www.theatredurondpoint.fr

    Mardi 15 avrilPeut mieux faire. Ces chiffres, symboliques de la lourdeur de l’administration, dans Libération du jour : (…) le premier effet de cet empilement est de dupliquer les coûts de gestion pour chaque feuille de soin : la sécurité sociale y consacre 7 milliards pour 139 milliards (5 %) d’euros de remboursement et les organismes complémentaires 6 milliards pour 25 milliards (24 %) de prestations. Les données sont de trois coauteurs de la Note numéro 12 du Conseil d’analyse économique (CAE) – Refonder l’assurance maladie, avril 2014. Une meilleure rationalisation ne pourrait-elle pas réduire les déficits et permettre l’embauche de davantage de personnels soignants (médecins et infirmières) ?

    Mercredi 16 avril Claude Bartolone sombre dans la rancœur. Bien maladroite la sortie blogesque du président de l’Assemblée nationale vis-à-vis de Dominique Voynet. Tout d’abord il évoque le « triste itinéraire d’une enfant gâtée de la République ». On peut le penser, mais dans ce cas il ne faut pas oublier que Claude Bartolone n’a pas été sans agir efficacement pour le parachutage de Dominique Voynet dans son bon département de la Seine-Saint-Denis. Ce fut au final Montreuil (cela aurait pu être Saint-Ouen) et ce fut même avec un « cadeau » à l’ancienne ministre Verte afin qu’elle devienne sénatrice grâce aux voix des élus socialistes. Il ajoute que la maire d’un mandat a laissé la ville de Montreuil « en ruine et la gauche divisée comme jamais. » Le constat est on ne peut plus juste mais le résident de l’hôtel de Lassay n’a-t-il pas une responsabilité première dans cet état de fait ? C’est lui qui a soutenu un candidat PS parachuté en 2012 lors des législatives qu’aucun prétendant PS ne pouvait perdre après la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle…, facilité accentuée par la non présence d’un candidat Vert grâce à Dominique Voynet. À ce moment, elle semblait encore tout à fait sympathique ou du moins acceptable en l’occasion… Bien sûr, il y a eu depuis la désastreuse performance de son poulain qui s’est cru le nouvel étalon montreuillois à en vouloir devenir aussi maire… à l’inverse de ses promesses et engagements de « toujours » sur le non cumul des mandats. Et il est devenu Monsieur « moins de 10 % ». Cela peut énerver, laisser supposer que l’avenir ne s’annonce pas nécessairement rose non plus pour la prochaine législative, mais cela mérite-t-il cette attaque contre la nomination de Dominique Voynet nommée mercredi en Conseil des ministres inspectrice générale des affaires sociales ? Certes, elle a prouvé qu’elle n’avait pas – et de loin ! – toutes les qualités requises pour être maire, c’est incontestable (quoi que l’on pense des qualités requises en notre époque). Mais, dans un monde politique bien connu de Claude Bartolone, peut-on affirmer que Dominique Voynet n’a pas celles nécessaires à son nouveau poste… il est délicat de s’y hasarder quant on connaît les compétences et les qualités – évidemment merveilleuses – dont sont bardés nombre d’édiles et de responsables nommés principalement pour leur fidélité, peut-être à des idées, mais aussi à des personnes et à des clans. On ne cherchera pas pour l’instant tailler un costume à tous ceux qui, pour reprendre un propos du président de l’Assemblée nationale, sont « de regrettables accrocs à la République » que l’on souhaite tous irréprochable.

    Jeudi 17 avrilLe chant des frondeurs. A la question de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 : «  Socialistes et Verts, qui ont voté la confiance savaient, étaient prévenus de ce qui allaient arriver : pourquoi ces protestations, ces cris ? » Jean-Christophe Cambadélis, nouveau premier secrétaire provisoire du PS répond : « C’est toujours la même chose ! Entre ce qu’on a entendu et ce que l’on voit, il y a de temps en temps des hiatus. Personne n’est pris au dépourvu ! 50 milliards d’économies, on ne peut pas penser que cela se ferait de manière indolore, c’est un problème. » Pour nombre de députés « frondeurs » du PS, c’est une antienne classique… les psaumes d’or sont chantés, puis à l’heure du vote les écrits font foi.

    Vendredi 18 avrilLa nouvelle carte territoriale au menu. Libération présente sur son site http://bit.ly/libecartes une originale manière de présenter différents redécoupages possibles des régions françaises en attendant l’officielle. Personne ici n’ose parler de critères objectifs. La preuve celle mise en image de cette rubrique proposant une certaine exception… alimentaire.



  • À Béthune, le bourreau officie sur la Grand-Place.

    Parking   À Béthune, le bourreau officie sur la Grand Place.    sortie de route    Daniel Chaize

    Quand on connaît ses lettres, on les honore. Ainsi toute ville qui a une « Grande Place » se doit de l’honorer. Il fut des temps récents, pour le bien être des habitants, des visiteurs, du bâti ainsi mis en valeur, où la chasse aux parkings défigurant les lieux, a redonné vie à l’urbain. Oui, mais… se dit le jeune maire de Béthune Olivier Gacquerre … quand il y a une grande place, il faut l’occuper. Il sait de quoi il parle, il vient de réussir son « pousses-toi que je m’y mette » aux élections municipales, alors pourquoi ne pas continuer sur l’élan. Et le nouvel édile UDI (l’Union des démocrates et indépendants) de montrer qu’il n’a pas le souffle court : « Il faut vivre avec son temps. L’automobile ne va pas disparaître. C’est une liberté, une mobilité ». La liberté n’a jamais assez de place, il a donc décidé de transformer sa Grand-Place… en parking. Et il n’est pas seul, ses collègues UMP d’Angers et de Saint-Omer ont fait de même. L’idée de cette mobilité du « surplace » est de redonner « du brillant et du dynamisme à la ville ». Un échappement de pensée qui, avec ou sans pot catalytique, va certainement lustrer les façades et les poumons à plein gaz. Cela dit, soyons juste, il y a désormais un nouveau patrimoine à visiter en toute tranquillité à Béthune, le principal parking de la ville. Il est déserté et très bien situé, juste sous la Grand-Place.





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