J-1 / Mes raisons d’appel à voter Manuel Martinez

Le bulletin efficace demain 20 mars

1 / Je crois en la possibilité socialiste d’assurer au mieux le bien être de la  majorité des Français. Le Parti socialiste est le premier parti de gauche à avoir assurer les plus hautes responsabilités nationales et il est aujourd’hui à la direction de la majorité des Régions et des Départements. Il permet ainsi, associé avec les autres forces de gauche, d’assurer une protection efficace contre les politiques dévastatrices d’une droite républicaine. Un droite si aveuglée par son imprévisible, inconséquent et irresponsable chef Nicolas Sarkozy, qu’elle commence à se perdre à s’approcher très dangereusement du Front national.Dans notre Seine-Saint-Denis, les priorités sociales menées par son Président Claude Bartolone et les combats engagés, par exemple contre les banques émettrices d’emprunts « toxiques » et contre l’Etat qui se désengage de ses responsabilités et charges en les reportant sur les départements sans leur en donner les moyens financiers, sont bien celles d’une gauche qui ne cède pas. Avec lui Manuel Martinez se bat pour les politiques sociales, éducatives, culturelles, tournées vers ceux qui en ont le plus besoin, puissent continuer à être menées. On parle là des collègues, des aides sociales, des services et structures pour les personnes âgées, des actions culturelles… Le Parti socialiste, responsable de la gestion de notre département est fidèle à ses engagements et se bat contre l’injustice. Manuel Martinez en est.

2 / Si je sais qu’il n’y a pas d’homme (ni de femme) providentiel, je considère que les hommes et femmes politiques « vrai(e)s » sont indispensables à notre démocratie. La citoyenneté et le lien social souffrent trop de présences d’élus « accrochés à leur(s) mandat(s) », parfois les cumulant durant des années. Inéluctablement une distance entre eux et la vie réelle se crée. Pour quelques raisons objectives, Manuel Martinez échappe à ce risque (et je crois pour toujours).

  • Il n’a jamais cessé d’exercer son métier, fût-ce au prix d’aménagements nécessaires de ses horaires de travail et, je le sais, d’efforts supplémentaires pour continuer à mener une vie de famille qu’il ne sacrifie pas. Et cela alors qu’il a d’importantes responsabilités professionnelles et les contraintes qui s’y attachent. C’est situation, que je qualifierai d’équilibre humaniste, est saine et est un gage essentiel de liberté qui lui évite d’être un « obligé » de décisions dictées par « le besoin » et non par la conviction. Les Montreuillois sont témoins de cette capacité puisqu’avec ses amis élus politiques – dont je suis – , il n’a pas hésité à « perdre » son titre d’adjoint et les indemnités afférentes en restant fidèle aux promesses électorales qu’il avait cosigné avec d’autres… qui n’ont pas eu la même ligne de conduite.
  • Il parle fort, simple et clair. Son vocabulaire précis ne relève pas de la rhétorique enflammée et ne joue guère de bons mots qui, le plus souvent, ne font rire que leurs auteurs. Il y a peu de différences entre l’écrit et l’oral… car ses interventions sont toujours écrites bien qu’ils ne les lisent que rarement. Il considère ses propos comme des propositions au débat démocratique et il souhaite le  propos court et détaillé. Et s’il est sans concessions, c’est toujours sans volonté de faire mal ou de moquer. En revanche, il sait être cinglant face au mensonge et à l’à-peu-près volontairement emberlificoteur. C’est ainsi que je souhaite voir agir le citoyen engagé. Sachant affirmer son identité tout en restant ouvert à l’échange et sachant, en politique responsable, que les solutions sont parfois multiples et doivent souvent se bâtir sur des partenariats intelligents. Position rare, en ce moment – provisoire – et agité de la politique municipale.
  • Il est contre le cumul des mandats et leur enchaînement « à vie ». C’est sa vision de la politique, partagée par ailleurs par tous ceux qui avec lui sont élus au Conseil municipal de Montreuil.

3 / Je crois, indéfectiblement, aux politiques qui connaissent leurs dossiers et se passionnent pour eux. Et s’il est un propos dont Manuel Martinez est crédité largement c’est bien d’être « un homme de dossier ». Lors de nos réunions entre élus, je concède bien volontiers me tourner vers lui pour obtenir des précisions sur les tenants et les aboutissants de tel ou tel sujet. En revanche, lorsqu’il ne sait pas… il ne fait pas comme si. Il le dit et demande conseils. Pas de faux-semblants ou d’ajustements « à la louche » sources de tant de promesses infondées, démagogiques… et jamais tenues. Pas de propos inconsidérés loin de la réalité des faits qu’il est irresponsable de nier. Pour moi, c’est une haute définition de la proximité : nous ne sommes jamais aussi éloignés des habitants, des citoyens que lorsqu’on cède aux balivernes.

SUIS-JE PARTIAL ?

Je ne le crois pas. D’ailleurs cet exercice « d’écriture de soutien » ne relève pas de mes favoris. Loin s’en faut… tant j’en mesure les limites et les risques d’hagiographie. Mais je le crois nécessaire et juste au niveau politique.

Et si Manuel Martinez est un ami, je ne vais pas voter pour lui pour cette raison. J’ai des amis, en d’autres lieux, qui sont aussi candidats aux élections cantonales de demain… et je ne voterai pas pour eux si j’étais habitant de leur canton.

C’est bien pour Montreuil et son avenir, pour un respect de l’engagement politique et pour notre département, ce 9-3 au si fort potentiel économique et humain, que je vous appelle – sans réserve – à voter pour Manuel Martinez, candidat du Parti socialiste.

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